Des façades médiévales et Renaissance que l'on déplace

Hotel de la Prévoté déplacé au n°261 rue de Bourgogne, dit Logis du Tambour (crédits : Clément Alix)

22 janvier 2020

Entre la fin du 19e siècle et la fin du 20e siècle, plusieurs opérations urbanistiques menées dans le centre-ville d'Orléans ont conduit à la destruction de bâtiments voire de quartiers complets. Des parties d'édifices, de maisons ou d'églises notamment, sont alors jugés " remarquables ". Des façades entières ou des fragments d'architectures, cheminées ou éléments de décoration sculptés, ont, pour certains, fait l'objet d'un démontage en vue d'une reconstruction à l'identique sur autre un lieu. Pour d'autres, ils ont été destinés à enrichir les collections du Musée Historique et Archéologique de l'Orléanais. L'origine de ces vestiges, qui ponctuent certaines rues ou jardins d'Orléans, reste peu connue du public. Il s'agit ici de présenter certaines de ces élévations en pierres, en briques ou en pan de bois et de remonter leurs origines.

par  Clément Alix : il travaille depuis 2000 sur l'histoire de l'architecture de la fin du Moyen Âge et de la Renaissance, plus particulièrement sur l'habitat civil de la ville d'Orléans. Depuis 2006, il est Attaché de Conservation du Patrimoine, en charge des études d'archéologie du bâti au sein du Pôle d'Archéologie d'Orléans.

Pratique

Mercredi 22 janvier 2020 à 18h.

Durée 1h30.

Auditorium Marcel Regui, Médiathèque d'Orléans, 1 rue Chanzy, Orléans.

Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.